certaines décisions honteuses de justice des victimes de la route (1)

 

Rodez Il tue 3 amis dans un accident : 12 mois ferme pour un jeune conducteur

Midi Libre

21/03/2012, 15 h 39 | Mis à jour le 21/03/2012, 15 h 40

Cet après-midi, le tribunal correctionnel de Rodez a rendu son délibéré dans une dramatique affaire d’accident de la route qui s’était déroulé le 26 septembre 2010, sur le plateau de l’Aubrac, à Soulages-Bonneval.

Ce soir-là, un jeune conducteur de 21 ans, au volant d’une Renault Clio “16S” avait perdu le contrôle de son véhicule et effectué une violente sortie de route. Lors de cet accident, trois jeunes mineurs, trois amis du conducteur, passagers du véhicule y avaient perdu la vie. L’enquête des gendarmes avait démontré que le véhicule roulait à très vive allure au moment de l’accident et, de plus, le conducteur était en état d’alcoolémie.

 

_____________________________________________________________________________________

Et si lors de l’examen de cette affaire, le 17 février dernier, les parents de deux des trois victimes avaient fait part de leur pardon dans un courrier au tribunal, le jeune responsable de l’accident était apparu totalement prostré, "enfermé dans sa culpabilité", comme l’avait plaidé son avocat.

Le jeune homme a finalement été condamné à 24 mois de prison, dont 12 mois avec sursis mise à l’épreuve pendant deux ans, obligation de soin et à 200 € d’amende. Quant aux parties civiles, au terme d’une transaction, le tribunal alloue à l’un d’entre elle 1000 € au titre de l’article 475-1 du code de procédure pénale.

_____________________________________________________________________________________

 

Accident mortel et délit de fuite : sursis pour un ancien gendarme

Un ancien sous-officier de gendarmerie, Fabrice Margail, condamné pour "homicide et blessures involontaires suivi de délit de fuite", s'est vu infliger lundi à Strasbourg 18 mois de prison avec sursis. Ce dernier qui a démissionné depuis les faits, avait provoqué un accident de la circulation ayant fait un mort, et aurait tenté de retarder l'arrivée des secours afin de ne pas être soumis à l'alcootest. Son permis de conduire a été annulé et il devra également s'acquitter de 450 euros d'amende.


Les faits remontent au soir de Noël 2008. Ce soir-là, le gendarme avait percuté par l'arrière un véhicule qui roulait devant lui, sur l'autoroute A4 près de Brumath (Bas-Rhin). Cette voiture avait fait un tête-à-queue, mais le conducteur s'en était sorti indemne. Le drame était survenu quelques minutes plus tard, lors d'un sur-accident: un troisième véhicule avait percuté le deuxième. Le conducteur et une passagère avaient été grièvement blessés, tandis qu'une autre passagère, âgée de 86 ans, avait été tuée.



Le major Margail, plutôt que de composer le 17, avait appelé ses collègues du peloton autoroutier de gendarmerie, évoquant un accident seulement matériel et demandant une dépanneuse, tout en précisant que l'intervention des gendarmes n'était pas nécessaire. Lors de l'audience devant le tribunal correctionnel, le 30 janvier dernier, le prévenu a reconnu que le soir des faits il avait eu des doutes sur son taux d'alcoolémie. Ce taux n'a d'ailleurs pas pu être déterminé avec certitude, l'éthylotest ayant été pratiqué sept heures après l'accident.

________________________________________________________________

 

 

Le tribunal correctionnel de Toulouse a rendu, hier après-midi, son délibéré dans le dossier de l'accident de la route qui avait coûté la vie, le lundi 1er novembre 2010, à deux jeunes hommes à Villemur-sur-Tarn. Le chauffard, un homme de 20 ans à l'époque, a été condamné à neuf mois de prison avec sursis et deux amendes de 300€. Il ne pourra pas repasser son permis de conduire pendant une année et devra indemniser les victimes.

Ce 1er novembre, Johann Barros, 20 ans, de Sayrac, et Jérémy Joffard, 22 ans, son ami, domicilié à Lavit-de-Lomagne, rentraient d'une soirée. Ils venaient de garer leur voiture en bordure de la route de Bondigoux lorsqu'ils ont été percutés de plein fouet par un véhicule qui se dirigeait vers Villemur-sur-Tarn. Le conducteur, en excès de vitesse, était sous l'emprise de l'alcool.

Un père écœuré

Le mois dernier, lors de l'audience devant le tribunal correctionnel, le procureur avait requis 6 mois de prison avec sursis pour le chauffard. Hier, le tribunal est allé plus loin en le condamnant à 9 mois avec sursis. Une peine incompréhensible pour Thierry Barros, le père de Johann. « Nous ne sommes pas du tout satisfaits, exprimait-il après l'annonce du délibéré. Nous pensions qu'il serait condamné à une peine de prison ferme car il est coupable de deux homicides involontaires sous l'emprise de l'alcool. » Pour le père de famille, cette sanction n'a rien de pédagogique : « Ce n'est pas la peine de faire des publicités contre l'alcool au volant car on n'est pas puni ! J'ai l'impression que quelqu'un qui vole est condamné à davantage de prison. Ce n'est pas normal. » Et de s'inquiéter : « Je suis président d'un club de foot. Quand je vais annoncer aux joueurs, aux copains de mon fils, la décision, ils ne vont rien comprendre. »

_________________________________________________________________________________

Le tribunal de Lorient (Morbihan) a condamné ce mercredi après-midi un Plœmeurois de 35 ans à un an de prison avec sursis. Ivre au volant, il avait renversé et tué une jeune femme.

1,74 g par litre de sang

L’accident s’est produit vers 5 h le 16 octobre 2010 sur la route des Plages, entre Larmor et Lorient (Morbihan). L’homme, un célibataire de 35 ans domicilié à Ploemeur, rentrait chez lui. Il sortait d’une soirée d’anniversaire. Il avait trop bu, un taux de 1,74 g d’alcool par litre de sang ayant été relevé après l’accident.

Car au volant de sa voiture, il a percuté une jeune femme de 20 ans qui, accompagnée de son ami, rentrait à pied. Elle est décédée sur le coup.

Pardon à la famille

L’audience du tribunal, ce mercredi après-midi, n’a pas permis d’éclaircir les circonstances de l’accident. Mais avant le tribunal ne rende son jugement, le prévenu a demandé le pardon de la famille.

Une famille digne tout au long de l’audience mais qui avait du mal à se satisfaire de la condamnation prononcée : 60 000 € de dommages et intérêts et un an de prison, intégralement assorti du sursis.

   D'autres décisions dur le lien ci dessous

 

https://www.facebook.com/groups/186935238018265/



Les réactions

Avatar Floshton

ué laxisme extreme pour des criminels . C est de l impunité ya pas d autres mots. On prend le volant bourré drogué sans permis sans assurance on tue quelqu un on est un meurtrier et non un delinquant comme ce st le cas actuellement en France. Sur la justice actuelle que l on rend pour ces meurtriers... j ai honte d etre Francais.

Le 02-01-2014 à 23:09:59

Réagir


CAPTCHA