Témoignage D'Une Maman .Quand La Justice N'a Plus Que Le Mot ..Quand La Justice Victimise Les Auteurs Au Détriment Des Victimes

Témoignage D'une Maman Parmi Tant D'autres , a Part Que Le Chauffard Avait déjà tué 2 ans auparavant..
( gros s
ur nos cœurs meurtris...mais ne rien lâcher même si..)
Quand La Justice N'a Plus Que Le Mot Et Abandonne Les Victimes Et Familles De Victimes De Délinquance Routière Au Profit Des Auteurs Sous Prétexte De Je Ne Sais Quelle Idéologie .
Un Témoignage Parmi Tant D'autres Que Nous Recevons à Part Que Ce Chauffard Aura Déjà Tué 2 Ans Auparavant
Nous ACCUSONS la justice , le gouvernement de mise en danger de la vie d'autrui 


RÉVOLTONS NOUS.... POUR DIRE STOP...

SOYONS NOMBREUX LE 16 MAI 2015 A PARIS POUR LEUR MONTRER QUE NOUS SOMMES LA...
N'OUBLIONS PAS QUE LE RASSEMBLEMENT NATIONAL DES VICTIMES DE DÉLINQUANCE ROUTIÈRE FINIT VERS LE MINISTÈRE DE LA JUSTICE .
16 MAI 2015 _PARIS(07)_ RUE DU BAC_ 13 HEURES


Bonjour,
je suis la maman de Jérémy VERDOUX, décédé d'un accident de moto le 9 juillet 2013 dans notre commune à l'age de 25 ans, alors qu'il se rendait à son travail. Un camion benne lui a coupé la route en tournant à gauche devant lui. Jérémy qui roulait à 40 Km/H a freiné jusqu'à bloquer la moto, et a été éjecté contre le bras élévateur derrière la cabine du camion. Il roulait depuis l'âge de 14 ans sur un deux roues et n'avait jamais eu d'accident. Quelle stupeur lorsque nous avons appris que ce criminel de la route de 24 ans était à l'origine d'un accident 2 ans jour pour jour soit le 9 juillet 2011, il doublait aux alentours de 23 heures une voiture sur une ligne continue et prenant de plein fouet un scooter dont le passager est décédé et le conducteur dans un état grave qui part la suite a été amputé d'une jambe. Pour ce premier accident il a été condamné à 18 de prison dont 16 avec sursit, les 2 fermes ont été commués en amandes, avec annulation de permis avec interdiction de le repasser il me semble pendant 3 mois. Deux ans après, il se lève le matin, prend son camion (il est artisan maçon) et passe par Fonsorbes pour aller dans un chantier avec son jeune frère de 16 ans. Ce matin là, il n'a eu aucune pensée pour ses premières victimes, la preuve. Le procès a eu lieu en janvier 2014, il a été condamné à 2 ans de prison dont 1 avec sursis, quelques infractions (surcharge de la benne, feu cassé, feuille de route non a jour......) aucune amende pour avoir tué notre fils.Il a fait appel de cette décision. Dans toute cette affaire nous n'avons eu aucun soutien, le gendarme nous a dit " il y a pire que ça". rendez-vous compte comme s'il y avait pire que de perdre un enfant, c'est ignoble, il méritait notre point dans la figure, quand au juge, il a été charmant avec le criminel et désagréable avec mon mari, lui coupant la parole et le priant d'aller s’asseoir. Jérémy était un jeune homme merveilleux, généreux, agréable, dessinateur projeteur, aimant son travail, aimé de tous, ses collègues, ses amis. Et aimé de nous par dessus tout. Il vivait encore chez nous, mais avait projeté de prendre son indépendance. Il avait de nombreux projets, il savait tout faire, remonter un moteur de voiture, un ordinateur, cuisiner.... Il nous a donné tant de joie.
Il nous manque tant, nous vivons dans la douleur depuis ce 9 juillet 2013, mais aussi dans la révolte contre ce chauffard et contre la justice qui jusqu'à présent n'appliquait pas la loi, et aujourd'hui qui va laisser en liberté tous ces criminel vivre en toute impunité. Je vous fais parvenir dès demain un chèque d'adhésion à votre association, et souhaite être présente au rassemblement à Paris. 
Vous trouverez en P.J. une photo de Jérémy ainsi qu'un article de la dépêche.
Je vous lis tous les jours sur facebook et me reconnais dans tout ce que vous publiez, et tout cela me fait chaud au coeur. 
A très bientôt j'espère
Michèle VERDOUX


Après le procès, lorsque l'autre a fait appel, mon avocate m'a dit qu'elle allait écrire pour que le procureur face appel aussi. A la sortie du procès, nous avons pu parler avec lui, il a été trés abordable, il nous a dit qu'il pensait qu'il ne ferait pas de prison, quelle a été ma réaction, tu peux bien imaginer, puis m'a dit qu'il fallait que j'évacue ma colère, pour me permettre d'avancer, mais comment arriver à cela quand tu te rend compte que nous sommes ignorés, nous ne représentons rien pour eu, un dossier, un numéro. Et nos enfants, qui avaient tout pour être heureux, c'était le cas de Jérémy, et tant d'autres.....et le vie devant eux.......le criminel a 25 ans aujourd'hui, une vie de couple harmonieuse, il n'y a qu'à voir au tribunal, bientôt des enfants, alors qu'il tue les enfants des autres, c'est si révoltant tout ca, ça me hante jour et nuit. Il vivra le bonheur d'avoir des enfants, j'en suis malade. Thierry mon mari, m'avait dit tout au début qu'il ne fallait rien attendre de ce procès que c'était jugé d'avance, qu'il ne servait à rien d'alerter Fr3, la dépêche, je l'ai fait , et il avait raison. Quand on voit les peines appliquées aujourd'hui, quelle honte, les victimes ne représentent rien. Pour jeremy, la responsabilité du chauffard est entièrement a sa charge bien sur, tous les témoins l'ont affirmés, mais quand il n'y en a pas, comme par hasard, ce sont toujours les chauffards qui sont dans leur droit. Et la récidive en période de sursit, tout ça ne sert a rien, la preuve, il n'a pas été incarcéré aussitôt, il a même demandé par son avocat que le juge oublie son sursit, heureusement ca a été refusé, mais c'est tout comme, vu qu'il vit pour l'instant en toute impunité, et dans quelques temps il repassera le permis pour la 3ème fois. J'alerterais la préfecture quand le criminel sera autorisé à repasser son permis, pour savoir s'il existe un stage particulier pour les auteurs de crimes routiers. 

Articles de presse La dépêche du 28/01/2014

Deux fois meurtrier sur la route, à deux ans d'intervalle
Publié le 28/01/2014 à 08:15
tribunal
En juillet 2013 à Fonsorbes, un jeune artisan a tué le conducteur d’un deux-roues. Deux ans plus tôt, ce même conducteur avait déjà été impliqué dans un accident mortel de la route.
«L’accident a lieu à la date anniversaire». Le président Roussel donne le ton, hier, d’une audience correctionnelle cernée par le chagrin. Thomas L., jeune chef d’entreprise de 23 ans, comparaissait pour avoir causé un accident de la route, avec un camion benne en surcharge, le 9 juillet 2013 à Fonsorbes. Cet accident, tragique, a coûté la vie à un motard de 21 ans, Jérémy qui se rendait à son travail. Il était dessinateur. Il avait l’habitude de circuler sur un deux-roues depuis l’âge de 16 ans. Ses amis assistent à l’audience, avec des tee-shirt à son effigie.
Paroxysme dans le drame, le président signale justement qu’à cette même date, deux ans auparavant, Thomas a également provoqué un accident mortel de la circulation. «J’essaye de comprendre ce qui s’est passé. J’ai regardé avant de tourner. Je n’ai pas vu qu’il y avait quelqu’un sinon je n’aurai jamais pris l’initiative de passer. Je sais que c’est grave, surtout pour la famille. Je vis un vrai cauchemar. C’est la même date, deux ans jour pour jour. C’est impossible», raconte, effondré, le jeune homme à la barre.
Le père de la victime fait entendre son mécontentement et sa colère : «On ne comprend pas qu’il ne puisse pas expliquer ce qui s’est passé. Ici, il n’y a que nous qui avons le droit de pleurer». L’avocate bordelaise, qui assiste la famille, Me Amélie Sadeghian, rappelle : «La famille est bouleversée. Ce drame perturbe son équilibre : Jérémy a un frère aîné handicapé. Il avait besoin de lui».
Deux ans de prison requis
Le procureur Francis Boyer se lève et marque un silence complet. La salle l’accompagne. «Juste quelques instants de silence pour m’associer à la douleur de la famille. Je suis persuadé que c’était un jeune homme fort sympathique. Je souhaite que vous trouviez la sérénité avec l’immensité de la douleur qui ne s’effacera jamais. Jamais personne ne vous le rendra».
Il requiert deux ans de prison dont un an avec sursis et mise à l’épreuve. Il sollicite l’annulation du permis ainsi que l’interdiction de le repasser pendant trois ans. Il souligne, aussi : «Le conducteur n’avait consommé ni drogue, ni alcool, ni commis aucune infraction dangereuse».
L’avocat de cet homme, Me Georges Catala vient à son tour glacer le sang : «Lorsque le drame rentre dans le prétoire, je crois qu’il appartient à chacun de respecter les douleurs. Et en même temps, il faut suggérer au tribunal de prononcer une bonne justice. De part et d’autre, ce sont deux bonnes familles. Et au milieu : c’est la fatalité. C’est un cas cristallin d’un fait involontaire». Aux yeux de la défense, la prison n’est pas envisageable. «Cette faute involontaire n’a pas été souillée. Alors cette faute mérite-t-elle la prison ferme ?»
Décision le 10 février.


Articles de presse La Dépêche du 18/02/2014

Le tribunal correctionnel a condamné hier le responsable d’un accident mortel à 24 mois de prison dont 18 mois avec sursis et mise à l’épreuve. Un sursis de 16 mois a également été révoqué.
Comment juger un homme responsable d’un accident de la route ? Comment juger cet homme âgé de 24 ans quand, deux ans plus tôt, jour pour jour, il a déjà ôté la vie à une personne sur la route alors qu’il partait chercher sa femme en pleine nuit ?
Le dossier d’homicide involontaire jugé hier par la VIe chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Toulouse posait beaucoup de questions. Presque autant qu’il soulevait d’émotion dans la famille de Jérémy Verdoux, fauché au guidon de sa moto alors qu’il avait 25 ans. C’était à Fonsorbes le mardi 9 juillet 2013.
Après trois semaines de délibéré, le tribunal a condamné Thomas Larribere, 24 ans, à 24 mois d’emprisonnement dont 18 mois avec sursis et mise à l’épreuve plus quatre amendes de 75 €. Lors de l’audience le lundi 27 janvier, le procureur Francis Boyer avait requis deux ans de prison dont un an ferme. Le jugement rendu hier impose six mois de prison ferme auxquels s’ajoute la révocation d’un sursis de 16 mois prononcé par jugement d’avril 2012 concernant le premier accident mortel - le même conducteur avait, dans la nuit du samedi 9 juillet 2011, heurté deux jeunes qui poussait un scooter près de Beauzelle ; un des jeunes avait été tué, son ami aujourd’hui âgé de 21 ans a été grièvement blessé et il a dû être amputé d’une jambe.
Le conducteur va donc devoir purger une peine de 22 mois de prison après décision du juge d’application des peines. Comme le prévenu se trouve en récidive légale, son passage en détention sera au minimum de dix mois avant de pouvoir obtenir un aménagement de peine avec une mesure de semi-liberté (la nuit en prison, la journée en extérieur) ou un bracelet électronique.
Le prévenu peut également faire appel de cette décision. «Pas principe nous allons faire appel, annonce son avocat Me Georges Catala. On ne met pas en prison un homme responsable involontaire d’un accident. Ce jour-là, cet homme allait travailler au volant d’un camion. Malheureusement il a croisé la moto et il est responsable de l’accident mais sans avoir commis de faute. Il n’avait pas bu, pas pris de drogue. Sa place n’est pas en prison.»
«Il nous a tout pris»
La famille de Jérémy Verdoux, a assisté hier au délibéré, sans tout comprendre la décision rendue. «Notre avocate, Me Sadeghian, nous a expliqués. Mais je ne comprends pas. La loi prévoit pour maladresse, imprudence ou manquement à une obligation de sécurité une peine de 3 ans et 45 000 € d’amende. Pourquoi se contenter de quelque mois ?, interroge la mère de la victime. Le jour de l’accident, cet homme explique qu’il ne l’a pas vu. Jérémy ne roulait pas vite, c’était une ligne droite, le soleil se trouvait dans le dos du camion. Comment ne l’a-t-il pas vu ? C’est difficile à accepter surtout deux ans après avoir déjà tué sur la route. Cela devrait le rendre encore plus attentif, encore plus prudent. Force est de constater que non. Il a recommencé à conduire sans respecter les règles. Et nous, il nous a tout pris, il nous a tout enlevés. Je ne verrai pas grandir mon fils. Je n’aurais pas la chance de découvrir mes petits-enfants. Et la justice, malheureusement, nous avons le sentiment qu’elle ne nous a pas écoutés.»



"Continue De Te Battre Pour Ce Que Tu Crois,Même Si C'est Difficile, Et Même Si Peu Te Suivent..
Certaines Batailles Sont Plus Longue à Gagner Que D'autres, Mais Ne Perds Pas Espoir.
L'important N'est Pas D'avoir Du Succès Mais De Défendre Une Cause..."



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